Dans cette interview, Jonathan Lafrance, nous confie ses objectifs, ses conseils en tant que coach mineurs et son retour au Canada pour l’été.

1. Pourquoi continuer l’aventure à Reims ?

Premièrement, bonjour, j’espère que vous vous portez bien en cette crise sanitaire ! C’est à cause du champagne, MDR ! Blague à part, je suis salarié au club en tant qu’entraîneur depuis 2018 pour mener un projet sur le long terme au niveau de la restructuration du mineur et décrocher mon diplôme d’état en 2020. Également ayant joué en D1 à Reims en 2014, je porte le club dans mon cœur, une raison de mon retour en 2018. Pour moi, il est normal que je poursuive ma passion en tant que joueur/assistant-entraîneur jusqu’à tant que mon corps puisse le permettre sans gêner mon travail au niveau du mineur, qui est pour moi une priorité !

2. Quels sont tes objectifs sur le plan individuel et collectif, mais aussi en tant que coach des catégories mineures ?

Je vais commencer par priorité : entraîner pour moi est l’ultime satisfaction de redonner la passion aux plus jeunes et ce qui m’a été enseigné dans le respect, le travail et le “Fun”, mais également le hockey est une école de la vie ! Pas juste le sportif, mais une discipline et une mentalité de savoir- vivre.  Pour ce qui est du groupe senior, c’est de donner mon maximum pour la victoire et d’aider mes coéquipiers dans les bon ou mauvais moments, mais surtout aider les plus jeunes dans leur développement.

3. Justement, en tant que coach, as-tu des conseils à donner aux jeunes pour préparer la reprise ?

Que les vacances sont terminées, la saison reprend avec la coupe de France début octobre, alors un gros 3 mois de préparation physique hors glace et de profiter avec leur famille et amis, c’est aussi important qu’une bonne préparation physique ! Le hockey c’est 90% mental et 10% physique.

 4. Tu retournes au Canada cet été, vas-tu pratiquer le hockey ? Dans quelles circonstances ?

Effectivement, je suis rentré au pays le 23 juin… je vais travailler pour l’entreprise familiale et enseigner mes différents stages et clinique privée ! Je vais aussi jouer une fois par semaine avec des amis d’enfance qui ont aussi un bon niveau, pour m’amuser et garder les repères et suivre mon programme de préparation physique.  

5. Tu es un ancien Dunkerquois, que peux-tu nous dire sur Maxime qui rejoint l’effectif cette année ainsi que sur Nick qui a évolué à Castleton State College, tout comme toi ?

Oui, j’ai effectivement joué et entraîné le mineur à Dunkerque pendant 3 ans avec Brendan Martial. Maxime Scharre tout comme Quentin Dewolf ont été des joueurs que nous avons entraînés ! Max est un joueur de petit gabarit, comme moi ! Il est une très bonne personne et a une très bonne vision du jeu, pour lui le sport et le hockey sont une passion. Je suis sûr qu’il va bien s’intégrer au groupe, comme Quentin ! Nick Gravina a tout comme moi joué à Castleton University en Ncaa. J’ai eu de fortes recommandations d’un ancien coéquipier qui est assistant-entraîneur dans cette même université. Nick est un joueur intelligent avec un gros lancer « sniper » qui travaille dans les deux sens de la patinoire. Il rentre dans les valeurs du club et c’est ce que l’entraîneur-chef recherchait. Je lui parle fréquemment et il a très hâte d’endosser le maillot pour défendre nos couleurs.

6. Parole libre

Bon été à tous, et hâte de retrouver nos licenciés sur la glace à la rentrée, et aussi nos supporters et sponsors pour faire vibrer la toile de la structure Albert 1er !

Propos recueillis par Lucile Catillon.

Correction par Sophie Eloy.