Les Phénix complètent leurs rangs offensifs avec l’arrivée du québécois Marc-Antoine Brouillette. L’attaquant prometteur de 20 ans, va poser ses valises à Reims pour sa première en France et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a hâte.

 

1. Bonjour Marc-Antoine, pourrais-tu te présenter aux fans ?

Bonjour, je m’appelle Marc-Antoine Brouillette et j’ai 20 ans. Je viens du Canada, de Montréal plus précisément. J’ai commencé à patiner à l’âge de 2 ans, j’étais trop jeune pour jouer donc j’ai dû attendre mes 4 ans pour réellement commencer le hockey. J’ai essayé plusieurs sports, mais c’est le hockey avec lequel j’ai accroché. J’ai commencé à mes 4 ans et depuis je n’arrête jamais.

  1. Tu as toujours joué au Canada, quel est le meilleur souvenir de hockey que tu en gardes ?

Mon meilleur souvenir ? C’est pas facile ça. Je dirais quand j’ai été repêché à la LHJMQ (Ligue de hockey Junior Majeur du Québec). C’était le meilleur moment de ma carrière, je pense, parce que j’ai toujours rêvé de jouer Junior Majeur pis quand j’ai eu la chance de faire mes preuves, c’était un gros step*. C’était gros de se faire repêcher là, depuis que je suis jeune j’ai toujours voulu évoluer là donc ça a été vraiment marquant comme moment. Je ne pourrais jamais oublier ça.

*étape
  1. Comment te décrirais-tu sur la glace et dans le vestiaire ?

Dans le fond, dans le vestiaire, je ne suis pas tannant* mais j’aime ça niaiser*. Quand c’est le temps d’être sérieux, je suis sérieux, mais quand on peut niaiser, je pense que je suis un des premiers ! En dehors de la glace, je ne suis pas gêné, je pense même que je suis un leader. Sur la glace, je suis trop gentil des fois, c’est mon défaut, admettons qu’il y ait un deux contre un défenseur, c’est rare que je lance au filet. Les coachs me reprochent ça « Lance ! », mais moi je préfère toujours faire une passe. Après, j’aime ça avoir le contrôle de la rondelle* et fabriquer des jeux.

1*énervant           2*rigoler                3* le palet

 

4. Rejoindre les Phénix va être ta première expérience en France, pourquoi avoir choisi Reims pour la suite de ta carrière ?

Reims m’a fait une belle offre, c’est pas mal ça la raison principale. Après, c’est une belle ville et tout ce que les gars m’ont dit comme quoi l’équipe était super le fun et les entraîneurs qui me voulaient vraiment, c’était encore plus motivant. S’il y a une équipe qui te veule pas tant, je ne sais pas ça ne donne pas envie… Reims montrait beaucoup d’intérêt envers moi, fait que je pense que c’est à cause de ça que j’ai penché vers les Phénix. .

5. Selon toi, quelle image a le Reims Métropole Hockey vu de l’extérieur ?

De la façon dont on m’en parle je vais avoir vraiment du fun ! C’est une première expérience pour moi et je pense que je vais vraiment aimer ce club. Je me suis fait dire que c’était une ville étudiante et en plus vraiment belle. J’ai parlé un peu avec Jonathan Lafrance et Tom Leroy, t’sais, c’est super de se faire accueillir comme ça parce qu’ils ne sont pas obligés de le faire mais ils le font, fait que c’est le fun !

6. Venir jouer en Europe était un but pour toi ?

Oui ! Quand j’ai commencé à jouer junior au Québec la première chose que je me suis dite c’est « Je veux jouer en Europe ! » ça c’était mon but premier. À la fin de ma dernière année junior, j’ai performé pour avoir des offres pour venir jouer en Europe pis j’ai eu une offre… Avec Reims ! Cela fait longtemps que je veux jouer en Europe, j’avais aucun pays en tête, mais c’est sûr que la France ça ne me dérange pas parce qu’ils parlent français. (rires)

 

7. Quels sont tes objectifs et attentes au niveau collectif et personnel pour la saison prochaine avec les Phénix ?

Mon but c’est de monter en Division 1, mais personnellement je ne suis pas un gars qui va penser à lui, je suis vraiment un gars d’équipe. Je sais que vous avez gagné la Division 3 l’année passée, je veux continuer et aider les Phénix à monter. Après, je veux réussir à bien m’intégrer, j’ai un accent québécois, je stresse juste de ne pas me faire comprendre, c’est juste ça.

8. Un dernier mot pour les supporters ?

J’ai vraiment hâte de vous voir pis de devenir Phénix ! J’espère que vous allez m’apprécier. On se voit bientôt !

Propos recueillis par Maléane Fontaine.